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Cahier de notes

Bienvenue dans mon p'tit coin de l'internet!

Je m'ennuie de l'époque où on ne publiait rien pour l'algorithme. On publiait sur Skyblog et MySpace pour nous et notre cercle d'amis, pas pour plaire aux robots. C'est un peu ce que j'essaie de recréer ici. Du contenu par une humaine pour des humain·es.

On utilise les mots « sous-traitant » et « partenaire » comme si c’était interchangeable. Comme si c’était juste une question de sémantique, ou de politesse. On dit « partenaire » parce que ça sonne mieux que « sous-traitant », tsé.

Mais ce sont deux types de relations fondamentalement différents. Avec des attentes différentes, une dynamique différente, des responsabilités différentes.

Et quand on ne prend pas le temps de nommer clairement ce qu’on est en train de bâtir avec quelqu’un, c’est là que les frictions arrivent.

Un sous-traitant exécute. C’est tout. Et c’est correct de même.

Tu confies une tâche. La personne la fait. Tu la paies. Fin de l’histoire.

Tu n’as pas besoin qu’elle comprenne ta vision d’affaires. Tu n’as pas besoin qu’elle te challenge sur tes décisions. Tu as besoin qu’elle livre ce qui a été convenu, dans les délais, avec la qualité attendue.

C’est une relation de clarté : livrables, échéances, paiements, contrat. Rien de mystérieux là-dedans.

Un·e partenaire, c’est autre chose.

Un·e partenaire, c’est quelqu’un qui co-construit avec toi. Qui pense à voix haute avec toi. Qui comprend pas juste la tâche, mais le client, le contexte, la direction que tu essaies de prendre.

C’est quelqu’un qui lève le flag en cours de route si quelque chose ne fait pas de sens à ses yeux. Qui te dit « eh, je pense qu’on devrait reconsidérer ça » sans attendre que tu lui demandes. Qui est dans le projet avec toi, pas juste dessus.

Dans un partenariat, tu veux que l’autre personne te donne son avis, pas juste qu’elle accomplisse une liste de tâches.

Où ça bloque?

Le problème, c’est rarement la mauvaise volonté. C’est les attentes mal calibrées.

On engage quelqu’un comme sous-traitant, mais on lui reproche de ne pas challenger les décisions. Ben là, c’était pas son mandat. Tu lui as demandé d’exécuter, pas de penser avec toi.

Ou l’inverse : on appelle quelqu’un « partenaire » parce que ça sonne plus beau, mais en vrai on veut juste que la personne livre sans poser de questions. Et la personne, elle, s’implique, elle s’investit, elle apporte des idées… et elle se fait couper l’herbe sous le pied.

Ça, ça fesse. Et c’est évitable.

La question à te poser avant de commencer

Quand tu cherches quelqu’un pour un projet ou une collaboration, demande-toi vraiment : est-ce que je veux quelqu’un qui fait ou quelqu’un qui pense avec moi?

Il n’y en a pas un meilleur que l’autre. Les deux types de relations sont nécessaires et légitimes dans une pratique autonome. Mais les confondre, même avec les meilleures intentions du monde, c’est une recette pour la déception des deux côtés.

Nommer clairement ce que tu bâtis avec quelqu’un, c’est la première façon de le ou la respecter. Et de te respecter.

À bientôt 🤍

Alexanne

Salut  👋🏻

Voici 2 choses que je fais différemment depuis quelques jours. Et tu sais quoi? J’ai vraiment plus de plaisir à alimenter mes réseaux sociaux, et mon engagement sur mes publications a littéralement explosé! 🤯

1. Je ne programme plus de publications à l’avance.

Avant, je préparais méticuleusement mes publications. Je préparais le design dans Canva, tout liché et uniforme, puis je les programmais à intervalles réguliers, à l’avance. Pour moi, c’était comme LA meilleure façon de faire. Mais le problème avec ça, c’est que ça prend du temps. Et que des fois, je n’ai pas le temps ou l’envie de m’assoir et de me mettre à programmer du contenu pour les semaines à venir. C’était la première « tâche » à prendre le bord lorsque ma semaine était trop chargée. Ça fait que je pouvais passer des semaines sans rien publier. Et aussi, ça fait que je me retrouvais à publier des publications juste parce que ça fait longtemps. Pas l’idéal.

Maintenant, si j’ai une idée de publication, je la prépare tout de suite et je la publie, aussi simple que ça. Ce qui m’amène à mon autre point…

2. Je publie ce que j’ai envie, quand j’ai envie. Et je n’attends pas que tout soit parfait, je publie tel quel pendant que l’inspiration y est.

Autre grosse réalisation qui a changé ma relation face à mes réseaux sociaux professionnels, c’est que les gens ne s’abonnent pas à un compte de tutoriels d’une développeuse WordPress random. Ils s’abonnent au compte de Alexanne. Presque toutes mes publications publiées sur ma page Pro auraient pu être publiées sur un compte d’une autre personne qui a la même spécialité que moi. Ça fesse.

Maintenant, j’essaie de mettre un petit peu plus de ma personnalité dans mes publications et, grosse étape pour moi, montrer plus souvent mon visage. Je ne passe plus des heures dans Canva à essayer que tout soit beau et parfait, je publie ça direct. Ça m’a intimidée au début si je suis bien honnête mais pour vrai, en quelques jours seulement, c’est déjà plu naturel. 

Bref, tu as pas fini de voir ma face dans ton feed. 😎 Abonne-toi si ce n’est pas déjà fait!


À bientôt 🤍

Alexanne

Il y a quelques semaines, pendant le Défi Brutal, Aimée nous a fait travailler sur un moodboard pour notre personal branding.

Bon. Sur le coup, je me disais que je me prêterais à l’exercice même si j’en avais déjà fait un. Un moodboard pour mon entreprise, fait à la main avec amour et tout. Mais en écoutant la présentation d’Aimée, j’ai réalisé quelque chose.

Mon moodboard? C’était juste un beau collage.

Des couleurs que j’aimais. Des designs qui me plaisaient. Des typos chouettes. Mais zéro vibe. Zéro sentiment. Ça montrait mon goût esthétique, pas mon énergie.

Attends, je te montre, tu vas comprendre toute de suite.

Dans le fond, j’avais pris des couleurs et des images de marque que j’aimais sur Pinterest pour m’inspirer. C’est beau là. Mais c’était pas un moodboard 😅

Pendant l’atelier, j’ai décidé de tout recommencer en gardant en tête une seule question : quel sentiment je veux que les gens ressentent quand ils interagissent avec moi?

Regarde ça, la différence! Les couleurs sont sensiblement les mêmes, mais ça dégage quelque chose de complètement différent, non? Un côté plus whimsical, chaleureux, organique. J’ai aussi réalisé que dans presque toutes les photos que j’ai épinglées (j’ai passé un bon 3 heures sur mon tableau Pinterest, je vais pas me mentir), les tons de vert et de brun reviennent presque toujours.

Ce côté plus funky? On le retrouve nulle part sur mon site Web ni sur mes réseaux sociaux. Va falloir y remédier.

Ce que la Masterclass m’a confirmé

Quelques jours plus tard, Aimée présentait sa Masterclass dans Forteresse, le programme payant qui suit le Défi Brutal. Le sujet : le personal branding. Et j’ai encore eu plein de révélations.

Le gros takeaway? En tant que solopreneur, c’est notre personnalité qui nous différencie, pas notre logo. Il y a des centaines de pigistes avec la même expertise que toi. Ce qui te rend unique, c’est toi.

Ça m’a fait scroller ma page Instagram après la masterclass. Et honnêtement? Je l’ai trouvée super plate 😅

Mais c’est un bon signe. Parce que j’ai maintenant plein d’idées pour afficher mes vraies couleurs. J’espère que tu vas voir une différence dans les prochaines publications. 🤘🏻

À bientôt 🤍

Alexanne

J'suis qui

Comme ma façon de m’exprimer, pas mal tout chez nous est coloré. 

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